
Aborder,
restituer
un regard.
Photographies de rue et portraits frontaux — le travail de Deby, capturé au Leica M11 et au Noctilux 35 mm, entre le Marais et le reste du monde.
Aborder
quelqu'un, demander
son regard,
le restituer.
Trente-cinq millimètres. Pas de téléobjectif, pas d'abri. Le Leica au bout du bras, le Noctilux ouvert grand, l'œil à la même hauteur que celui d'en face.
Chaque photographie ici est un échange — pas une prise. Tri main, tirage main, signature main.
Hors les murs
Quand la rue change d'accent. New York, Honfleur, les escapades qui rappellent que la photographie de rue est d'abord une affaire de regard, pas de territoire.
Entrer dans la série→Le carnet
Le travail quotidien. Une marche, parfois deux, et ce qui reste après le tri : portraits frontaux, scènes saisies, fragments qui résistent à l'oubli. Le Leica M11 et le Noctilux 35 mm comme outils d'observation continue.
Entrer dans la série→Le Marais
Les rues que j'arpente quotidiennement — de l'Île de la Cité à l'Hôtel-de-Ville, de Saint-Paul à République. Le Marais comme atelier permanent, où chaque vitrine, chaque trottoir, chaque visage devient une étude.
Entrer dans la série→Notes au Ricoh
Quand le M reste à la maison : le Ricoh GR IV dans la veste, l'instantané pur, sans préméditation. Une discipline parallèle — voir vite, déclencher juste.
Entrer dans la série→Pourquoi
ces images.
Notes sur le Marais comme atelier, le Noctilux comme méthode, et cette règle simple — aborder, plutôt que voler.
Lire les histoires→Une photographie
par mois.
Rien d'autre.
Le premier dimanche du mois, je vous envoie une image inédite, la note qui va avec, parfois un lieu où je vais. Pas de publicité, pas de partage de liste, pas de calendrier.













